Soirée du 5 janvier

Cher toi,

Mardi dernier, épiphanie oblige, la soirée jeux a commencé par le partage entre nous 10 de deux belles galettes des rois. Pomme ou poire chocolat, Luc nous a gentiment épargné la sempiternelle frangipane, par excellence étouffe-chrétien-et-autres-confessions-religieuses.

Et tu sais quoi ? J’ai eu la fève 🙂

Mais bon, Tilman aussi.

Une première tablée s’est lancée dans Gold west, jeu de gestion de ressources et de placement axé sur la ruée vers l’or américaine du XIXème siècle. Dans une région de l’Etat de Californie, les joueurs implantent leurs camps, leurs colonies et pillent les ressources du terrain (bois, pierre cuivre, argent, or selon le type d’hexagone où il est placé). Les points de victoires sont attribués en fonction des ressources brassées et de l’influence de chaque joueur, ce qui incite à être majoritaire sur tel ou tel type de terrain. Cependant, le jeu ne certifie pas qu’aucune communauté indienne n’a été maltraitée pendant la partie.

Est venu ensuite Siggil, jeu de cartes aux illustrations léchées et aux dimensions mystiques. Les cartes sont disposées sur la table, partiellement superposées et alternant faces cachées et découvertes, en dessinant une forme que le jeu appelle le siggil. De ce sceau, les joueurs piochent tour à tour une carte accessible afin de se constituer une main. Quand se trouve révélée une carte esprit, le joueur peut en jouant une combinaison de carte, capturer cet esprit. Et même le dérober à un autre joueur ! Ce sont en effet les cartes esprits accumulées qui apportent la victoire.

La deuxième table a joué une partie de Grand Austria Hotel, un bon gros jeu de gestion dans lequel chaque joueur développe son propre hôtel dans la Vienne du XXème siècle. Pour se faire, ils doivent loger le client dans une chambre qui le sied, satisfaire son appétit en café, gâteaux, vins et strudels. Pour faire face à l’offre, le nombre de chambres va augmenter, il faudra donc embaucher du personnel. Tout en veillant à faire une bonne publicité à l’hôtel, en maintenant son influence auprès de l’empereur austro-hongrois.

Pendant que la plèbe a joué à l’aubergiste, les rois se sont naturellement lancés à la conquête de l’Espagne médiévale. El Grande n’est plus tout jeune (jeu de l’année 1996) mais c’est un jeu de majorité plein de suspens. Le but est de placer ses caballeros dans les grandes régions d’Espagne et d’être le plus nombreux sur un maximum d’entre elles, puisque c’est en étant majoritaire sur une région que l’on marque le plus de point. C’est bien sûr sans compter les actions des concurrents qui peuvent très vite renverser une situation confortable… Tilman, en bon stratège, s’est arrangé pour scorer à tous les râteliers.

A noter que l’exemplaire auquel on a joué est en allemand. En allemand. Un jeu de conquête de l’Espagne. Si si l’Europe, take that Marine!

https://www.youtube.com/watch?v=Q1P6Ml5b15I

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Ich bin español

 

Voilà pour cette semaine. Dis, tu viens mardi ?

Ludiquement, JB

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