Soirée du 24 novembre

Ce mardi, le BdF a eu l’immense honneur et l’ultime bonheur d’accueillir 9 joueurs. Ouais, petite soirée. 9 joueurs, 2 tables. Les intellos d’un côté, les petite section de maternelle de l’autre.

 
En attendant les autres, Tilman et Minh-Huy ont démarré la soirée par un baby-foot au score plus serré que d’habitude.

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Une fois les copains arrivés, ils ont sorti avec JB et Hadil un bon gros Terra Mystica. Vous savez, ce jeu ultra moche avec huit kilos de bois. Ben, c’est un très bon jeu ! Hadil était pas plus avancé sur le plateau à la fin de la partie qu’au début et Minh-Huy nous a mis une rouste monumentale, mais rassurez-vous personne n’a pleuré.
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On a fini par un rapide For Sale qui a permis à Hadil de prendre une revanche méritée.
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Pendant ce temps Benjamin, Nicolas, Pierre, Luc et sa nièce ont enchaîné les jeux de moins de 15 minutes : For Sale, Sushi Go et 6 qui prend. Aucune idée de qui a gagné quoi, vous leur demanderez.
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Et puis Luc en a eu marre et s’est cassé, laissant Benjamin, Nicolas et Pierre jeter des brouettes de dés à Favor of the Pharaoh.

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À la semaine prochaine !

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Soirée du 17 novembre

A mon tour de m’essayer au compte rendu  (c’est une première pour moi)

Soirée en petit comité, nous n’étions que 7, mais avec une grande envie de jouer.

Un premier jeu a réuni 3 personnes autour de Mégawatts de Friedemann Friese.

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Principe général

Chaque joueur représente un consortium qui, grâce à des centrales électriques, produit du courant et s’occupe de mettre en place un réseau électrique. Durant la partie, chaque joueur achète aux enchères des centrales électriques et des matières premières pour les faire fonctionner (chaque centrale est capable de produire de l’électricité pour un certain nombre de villes tel qu’indiqué sur sa carte). De plus, chacun devra faire attention à implanter son réseau électrique dans un maximum de villes car l’énergie produite ne rapporte que si elle est fournie à une ville où l’on est implanté.

Le seul hasard dans le jeu réside dans l’ordre d’arrivée des centrales dans le jeu.

Des informations supplémentaire se trouvent sur ce blog à la date du 3 novembre

 

Pendant ce temps 4 joueurs s’étaient lancés dans une partie de Broom service de Alexander Pfister et Andreas Pelikan

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Le Principe général

s joueurs deviennent des sorcières, des druides et des cueilleurs, qui produisent de puissantes potions et les livrent à l’aide du Broom Service dans tout le royaume magique. Manche après manche, les rivaux enchantés choisissent quatre de leurs dix cartes Rôle. Sur chaque carte figure une action brave et une action lâche.
Les actions braves sont plus intéressantes, mais peuvent être perdues à cause des autres joueurs. Les actions lâches sont moins profitables, mais plus sûres. Quelles cartes Rôle allez-vous choisir secrètement ? Que vont choisir vos rivaux ? Qui sera brave et qui sera lâche ?
Le vainqueur est le joueur détenant le plus de points de victoire après sept manches.

 

En deuxième partie de soirée, après quelques curly

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le jeu Karuba de Rüdiger Dorn a réuni 4 joueurs (Hadil était arrivé entre temps)

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Le principe du jeu

Karuba est un jeu sur thème d’exploration et de chasse aux trésors qui se joue sur un plateau individuel, en simultané. Sur son plateau, chaque joueur possède 4 explorateurs, qui doivent traverser la jungle pour rejoindre 4 temples.

Tout en jouant chacun pour soi, les joueurs font cependant la course, car chaque couleur de temple offre une récompense en points de victoire qui diminue au fur et à mesure de chaque découverte. En route sur le chemin du temple, les joueurs tenteront aussi de ramasser des trésors qui rapportent des points de victoire supplémentaires.

Karuba se joue en simultané. L’un des joueurs est le « chef d’orchestre » des tours de jeu. Il prend une tuile jungle de sa pioche et annonce son numéro à voix haute. Les autres joueurs prennent la tuile du même numéro dans leur propre réserve, et ensuite chacun doit utiliser la tuile sur son propre plateau.

Il y a deux façons d’utiliser la tuile:

  • Soit le joueur la pose sur son plateau, sur la case de son choix, sans être obligé de faire correspondre les chemins (même si c’est préférable pour déplacer les explorateurs), mais sans avoir le droit de la pivoter.
  • Soit le joueur la défausse pour déplacer un explorateur d’autant de cases que de chemins sur les bords de la tuile.

Et c’est tout, le tour de jeu est aussi simple que ça! Les joueurs utilisent les mêmes tuiles au même moment, mais pas nécessairement de la même façon. C’est donc le joueur qui aura fait les meilleurs choix tactiques qui ramassera le plus de trésors ou rejoindra les temples le plus tôt.

 

En parallèle le jeu Favor  of the pharoh de tom Lehmann a réuni les 4 autres joueurs

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Le principe du jeu

C’est un jeu de dicebuilding en vous préparant à un lancé de dés final pour gagner les faveurs du Pharaon et remporter la partie.

Vous avez des dés spéciaux et une cinquantaine de tuiles personnages (mais 21 sont utilisés dans une partie). Ils sont organisés par couleurs pour indiquer leur fonction dans le jeu

  • les tuiles jaunes apporte des dés et représentent le peuple
  • les tuiles bleues représentent la prêtrise permettent de manipuler les dés
  • les tuiles rouges Artefacts donnent des pouvoirs one shot

 

La différence avec To Court the King dont le jeu est directement tiré, c’est que maintenant les valeurs et les combinaisons que vous devez faire pour revendiquer un personnage sont séparées de ce personnage. Il y a des niveaux à atteindre pour avoir le droit de les revendiquer. Il y aussi des jetons bonus pour relancer les dés ou en ajouter à votre lancé. On en reçoit si on est mal placé dans l’ordre du tour, ou avec certaines tuiles.

 

Après ces parties endiablées quelques uns sont rentrés chez eux en rêvant de prendre leur revanche la semaine prochaine.

A bientôt

 

 

 

 

vie de l’association

Ça y est  les bulletins d’adhésion sont enfin disponibles .

  • Pour les habitués rien n’a changé depuis l’ an dernier.
  • Pour les nouveaux, le principe est simple, il suffit de remplir une fiche d’inscription et de s’acquitter de la cotisation de 15 euros.

Cela vous donnera le droit :

  • De faire partie de l’association (ça c’est super)
  • De participer à toutes les soirées jeu du mardi soir gratuitement
  • D’avoir une réduction de 5% au magasin « DOUBLE 6 »  au 110 rue de Geole à Caen (14000)
  • D’avoir une réduction de 10% au magasin « LE PION MAGIQUE »  au 13 rue de Bras, 14000 CAEN
  • Et d’avoir accès à la ludothèque de l’association

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Pour ceux qui ne souhaitent pas adhérer à l’association, vous serez toujours les bienvenus au Bar de la fac le mardi soir à partir de 20h pour jouer avec nous.

Les deux premières fois vous pourrez venir découvrir la soirée et jouer avec nous  gratuitement puis les fois suivantes nous vous demanderons une participation de 2 euros par soirée .

Alors courez vite au Bar de la fac mardi prochain , on vous attend…………..

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Orongo

Orongo Boîte

Cette semaine, j’ai joué à Orongo de Reiner Knizia. Le jeu est sorti en 2014 à Essen chez Ravensburger. Voici un bref compte rendu pour que vous puissiez vous en faire une idée.

Les jeux de Reiner Knizia que je connais
Oulah ! Un paquet, ma bonne dame. Il faut savoir que Knizia est l’auteur le plus prolifique de l’histoire du jeu de société. Rien que ça. Les années 1990 et le début des années 2000 ont été sa période la plus fructueuse. C’est avec lui et à cette époque que je suis devenu un joueur. Rien que ça.

Je ne citerai donc que quelques-uns de ses titres :

Curieusement, je n’ai pratiquement pas joué à ce qui est considéré comme son jeu le plus abouti, Tigre et Euphrate, je n’en dirai donc rien.

Knizia est le roi des jeux d’enchère : Medici (dépouillé, calculatoire, efficace), Modern Art (multiplie les types d’enchères, toujours calculatoire, toujours efficace), Ra (enchères avec du stop ou encore, un classique), Dream Factory (le plus fun de tous, très réussi).

Knizia est aussi le papa des coops modernes avec Le Seigneur des Anneaux servi par les magnifiques illustrations de John Howe et des mécanismes qui ne se démodent pas. J’aime pas les coops mais celui-là s’en sort bien.

Knizia, c’est aussi des perles pour 2 joueurs : Lost Cities (jeu de cartes ultra simple dont on enchaîne avec plaisir les parties), Battle Line (autre jeu de cartes, aussi stratégique que simple) ou Le seigneur des anneaux : la confrontation (superbe adaptation de Stratego).
Et il y en a bien d’autres (500 selon BGG !).

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Ce que j’attendais d’Orongo

Ça faisait longtemps que je n’avais pas acheté un Knizia. Il faut dire que ses dernières productions ne présentaient plus grand intérêt. Entre les jeux pour enfants, les simples rééditions et les petits jeux commerciaux inutiles, il n’y avait pas grand-chose à se mettre sous la dent. Mais la sortie de ce jeu plus consistant et l’envie de retrouver le plaisir des jeux familiaux de mon enfance m’ont poussé à le mettre au menu.

Alors, ma nostalgie serait-elle récompensée ?

Ce que j’ai eu
– Un jeu d’enchères classique
– Un thème agréable : la construction sur l’île de Pâques des moaï, ces monumentales et mystérieuses statues
– Un matériel qui laisse une impression mitigée : de belles illustrations signées Vohwinkel, de robustes statuettes en bois, des coquillages exotiques qui cherchent constamment à se faire la malle (…), des jetons en plastique transparent façon années 70, des tuiles qu’on ne distingue pas du plateau…
– Un jeu familial : rapide, pas prise de tête, sans temps mort

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Heureux ?
Bof, pas vraiment. On retrouve les ficelles de Knizia. Manque le renouvellement. La bonne idée du jeu, c’est la disparition progressive de la monnaie du jeu. Pour le reste, on est en terrain très connu.

Des enchères simultanées, le plus offrant paye, les autres gardent leur fric (de jolis coquillages très agaçants, qui rappellent les perles d’Abyss…), et on récupère la banque quand on ne mise rien. Les enchères donnent le droit de s’installer sur l’île en plaçant ses jetons transparents hideux sur des tuiles que l’on pioche au hasard tour après tour. Pour avoir le droit d’ériger les fameux moaï, il faut connecter entre elles des tuiles particulières. Le premier joueur à en avoir construit un certain nombre gagne.

Théoriquement, on peut bloquer les adversaires en posant ses jetons sur les emplacements qu’ils convoitent et on peut deviner où ils veulent s’installer pour estimer combien ils miseront. Mais dans les faits, on joue un peu au petit bonheur la chance et on cherche à construire ses moaï avant les autres en espérant que les tuiles dont on a besoin sortiront rapidement.

Agréable, mais pas passionnant.
Autres réflexions présentant un grand intérêt pour l’humanité
Euh, rien, la feuille blanche. Désolé, je transcenderai une autre fois. Promis.

Conclusion
Knizia sait encore faire du Knizia. Je suis rassuré. Mais peut-être suis-je aussi un peu lassé. Je continuerai à jouer à l’occasion à certaines de ses productions que j’ai citées en introduction mais je doute que le docteur aux 500 jeux réussisse encore à me surprendre à l’avenir. C’est un peu triste mais c’est aussi ça la nostalgie.

Soirée jeux du Mardi 10 novembre

Une soirée jeux  mémorable, avec des jeux,  des personnes, de la bière (avec ou sans  grenadine)  bref on était beaucoup et on jouait.

Plusieurs tables de jeux malinou et rigolo, ont prit forme dés 21h avec les jeux suivant :

Le voyage de Marco polo (avec Marco polo mais pas seulement)  voir lien pour plus d’info  http://www.trictrac.net/jeu-de-societe/les-voyages-de-marco-polo
Fortunes de mer (un jeu avec des pirates enfin je crois)   voir lien pour plus d’info http://www.trictrac.net/jeu-de-societe/fortunes-de-mer
Karuba voir lien pour plus d’info      http://www.trictrac.net/jeu-de-societe/karuba

Saint Pétersbourg voir lien pour plus d’info  http://www.trictrac.net/jeu-de-societe/sankt-petersburg

Des jeux sympathique pour tous les gouts. Mais bon, mieux vaut des photos floues qu’un long monologue trop long.

Voila

A bientôt pour un prochain compte rendu 😉

 

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Soirée jeux du mardi 3 novembre

C’est mon premier compte rendu et je me fais fort poser les jalons du compte rendu le plus nul de tous les temps.
En effet, je le rédige la veille de notre prochaine soirée et je me rends compte que les photos prises avec mon vieux téléphone sont inutilisables. On a rarement fait plus flou et mal cadré !
Rassurez vous, l’ambiance de la soirée est inversement proportionnelle à la qualité du compte rendu !
Nous étions 9 au total repartis autour de trois jeux pour commencer.
Tilman, Minh-Huy et Antoine ont continué une campagne de Pandemic Legacy (de Rob Daviau et Matt Leacock). Le mois de janvier a été réussi au bout du deuxième essai et lors de cette soirée, ils ont remporté le mois de février mais ont buté sur le mois de mars à deux reprises. Sauver l’humanité n’est pas de tout repos …
Nico a expliqué Agricola (de Uwe Rosenberg) et a remporté la partie après avoir pillé les Curly de Luc. Il a aussi fait une partie de Monopoly et un Mille Bornes.
Cop 21 oblige, Pierre, Luc et moi même avons développé des centres de recherches dans Antarctica (de Charles Chevalier), un jeu de majorité au décompte étonnant. Luc l’emporte trois malheureux points devant Pierre, moi un peu à la ramasse !

Je découvre un petit jeu rigolo avec de belles pépites: Karuba (de Rüdiger Dorn), un lotto où il faut bien optimiser ses tuiles pour récupérer des trésors et nous terminons par RÂ The Dice Game (de maître Knizia), toujours aussi plaisant.
Une bien belle soirée en somme hormis le honteux mensonge que j’ai glissé pour faire rire Nico.

Edit par Pedro : « On m’appelle le chevalier blanc! Je complète l’article avec quelques photos prises pendant la soirée. »

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Pandémie Legacy

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Agricola

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Antarctica

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Karuba

Mégawatts

Cette semaine, … ah non, pas cette semaine, mais très souvent, j’ai joué à Mégawatts de Friedemann Friese. Vous savez, ce type tout vert. Et ne dites pas Cetelem, sinon je vous tape.
Voici un bref compte rendu du jeu pour que vous puissiez vous en faire une idée.

Les jeux que j’aime
Les eurogames tactiques (comprenez des jeux qui réduisent à votre place les choix qui s’offrent à vous à chaque tour et dans lesquels vous n’établissez pas une stratégie à long terme) qui réussissent à créer une ambiance originale

Les jeux de FF que je connais
Beaucoup ! Mais ils ne sont malheureusement pas tous réussis…
Finstere Flure (sorte de Roborally revisité, bon jeu, le chaos maîtrisé), Vendredi (jeu solo sur le thème de Robinson Crusoe inspiré de Dominion, réussi), Fische Fluppen Frikadellen (inintéressant dans sa version simple, pas eu l’occasion de tester la version étendue qui nécessite 3 boîtes), Copycat (prometteur mais inutile), Fiesematenten (ne fonctionne pas), Turbo Taxi (jeu de vitesse bien trouvé auquel on joue 2 fois avant de le ranger), Fürstenfeld (nouvelle tentative après Mégawatts – et après Fische Fluppen Frikadellen dans une moindre mesure – de proposer un marché dynamique, complètement ratée à mon avis), Fiese Freunde, Fette Feten (mauvais)

Des jetons de poker remplaceront avantageusement les billets papier du jeu

Ce que j’attends de Mégawatts quand j’y joue
Je sais que je vais passer un bon moment. C’est comme aller dans un resto qu’on connaît et qu’on apprécie. Sauf que ça coûte rien !

Ce que j’ai à chaque fois
– Un jeu incroyablement tendu
– Un thème et une esthétique incomparables : constituer et gérer un parc de centrales pour alimenter en électricité un réseau de villes, le tout dans des couleurs que vous n’avez encore jamais vues !
– Des enchères et du calcul
– Un marché dynamique
– Des coups de fourbe
– Des dizaines d’extensions, plus rejouable tu meurs.

Les centrales qui alimentent vos villes en électricité

Jamais déçu ?
Rarement. Le jeu fonctionne tout simplement parfaitement. On a mille occasions de gêner les autres mais aussi de se planter royalement. Les problèmes posés par le jeu sont simples mais les décisions pleines de conséquences : quand investir dans une nouvelle centrale, combien d’argent dépenser dans les combustibles, combien de villes ajouter à notre réseau. Car le mieux parti joue après les autres, achetant au prix fort ce que les autres ont eu pour une bouchée de pain. Le lièvre et la tortue, tout ça…

Autres réflexions présentant un grand intérêt pour l’humanité
Friedemann Friese fait des jeux originaux. Il fait des jeux auxquels on peut jouer à 6, d’autres auxquels on peut jouer seul, d’autres encore auxquels on peut jouer à 15 ! Ce qui l’intéresse, c’est de proposer quelque chose de neuf. Il faut bien avouer que ça donne rarement un bon résultat. Aucune importance, il a fait un bon jeu. Tellement bon que les gens avec lesquels j’y joue se l’achètent aussi et le font à leur tour découvrir à leurs amis.

Conclusion
Mégawatts est un classique. Vos enfants y joueront encore avec leurs petits-enfants.